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  • Céline
25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 11:27
enfantjesus.jpg

Enfants de Palestine ou enfants d'Israël
D'Amérique ou de Chine en ce jour de Noël
Que ton regard se pose
Sur la terre ou le ciel
Ne retiens qu'une chose
Il faut croire à Noël

Jacques Lafont

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 18:13

J'ai trouvé ce texte sur la toile. Ce qu'il exprime est si juste que j'ai voulu le conserver. Si son auteur se reconnait, je serai heureuse de pouvoir indiquer son nom.

La vie est comme un voyage dans un train.

 

Au départ et au cours des arrêts, des passagers montent et descendent.

Il y a quelques événements heureux, des surprises, mais aussi des accidents et une profonde tristesse.
Nous  rencontrons des personnes et nous croyons qu’elles resteront avec nous tout au long du voyage. Mais certaines quittent le train bien avant notre arrivée. D’autres veulent sauter en route.
Il y a d’autres voyageurs qui montent dans ce train et qui seront pour nous très importants. Quand ils descendent, ils laissent en nous une grande nostalgie et un manque profond. 

D’autres montent et descendent tout de suite et nous avons tout juste le temps de les croiser.

Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons, s’assoient dans un autre wagon et qu’ils nous laissent voyager seul. Naturellement, personne ne peut nous empêcher de les chercher partout dans le train. Parfois, malheureusement, nous ne pouvons pas nous asseoir à côté d’eux, car la place est déjà prise.

 

Le voyage est comme ça : plein de rencontres, défis, de rêves, d’espoir, et d’adieux, mais sans retour.

Chacun de nous fait tout son possible pour faire un bon voyage et rendre heureux ceux que nous aimons. Alors, essayons de comprendre nos compagnons de route et cherchons le meilleur en chacun d’entre nous.

Le grand mystère du voyage est que nous ne savons pas quand nous descendrons de ce train définitivement ; nous ne savons pas, non plus, quand nos compagnons feront la même chose, même pas celui qui est assis juste à côté de nous.

 

Je suis sûr qu’un jour où l’autre j’arriverai à la gare centrale et je les retrouverai tous.

Chacun avec un nouveau bagage.

Et qui sait, peut-être qu'un autre train attendra à côté...

 

Anonyme

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 19:58

Bango_echecs-copie-1.jpg

Pfff, impossible de commencer, les pièces sont mal placées!

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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 22:41
... les carottes ont peur dans le noir.
Tsek et Pido
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 22:40
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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 22:59

... était un grain de sable. Le sable faisait partie du continent, le continent était un composant du monde, le monde une substance infinitésimale dans la mer de l’infini. Ils étaient une partie de ce monde, une partie de chaque monde. Ils pouvaient encore penser car la pensée ne respecte pas les étroites limitations du temps et de l’espace. Ils étaient encore eux-mêmes et en même temps cette nouvelle chose qu’ils étaient devenus. Leurs pensées se répandaient infiniment, comme le faisait leur substance infiniment étendue, et ils avaient une éternité pour contempler cet univers nouveau qui était maintenant le leur.

 

Alan Dean Foster Le trou noir

 

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 17:37
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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 17:28

Rien qu'un petit espace
Une toute, toute petite trace
Un petit mal qui reste
Tout ce que tu détestes

Je prends ma petite place
D'un trait de larmes j'efface
Les souvenirs terrestres
Qui traînent dans ma veste

Bambina tu me manques
Les photos qui me hantent
Sont des parfums de rue
Où je ne vais plus

De ta petite voix
Je parle de nous tout bas
Et quand ça les fait rire
Moi ça me déchire

Car d'apparence tu vois
Je ne te ressemble pas
J'ai plutôt l'air de celle
Qui grandit en toi

Bambina tu me manques
Les photos qui me hantent
Sont des parfums de rue
Où je ne vais plus

Bambina si vivante
Reviens, j'ai mal au ventre
Bambina, dans ce corps
J'ai ton cœur qui bat

Je t'attends en bas dans la rue
Où l'autobus ne passe plus
Je chante à tue-tête
Tu verras
J'ai la même voix

Bambina tu me manques

Rien qu'un petit espace
Une toute, toute petite trace.


Accompagnement à la guitare par Jean-Felix Lalane 
 
http://www.youtube.com/watch?v=UDY8wYX7nbY

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 20:54

Nos enfants, c’est notre éternité.

Robert Debré

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 20:52
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